Nicolas Jolivot

samedi 11 décembre

En présentiel en librairie

Le Lundi 20 décembre, à partir de 15h, je dédicacerai Voyages dans mon jardin à la libraire La boîte à livres, à Tours. A 19H30, ce sera une rencontre en ce même lieu pour celles et ceux qui voudront en savoir davantage sur l’ouvrage, mais aussi sur les livres d’avant. Je me souviens avoir signé Shanghai promenades en cette même librairie en 2017, si j'ai bonne mémoire la veille de mon départ pour le Japon. Puisque je parle de librairie, je tiens à remercier toutes celles qui ont mis en valeur de façon enthousiaste Voyages dans mon jardin et qui le conseillent chaudement à leur fidèle clientèle. Le Moulin des lettres à Epinal, la Librairie Des Halles à Niort, La Promesse de l’aube à Autun, le Goût des mots à Mortagne-au-Perche, La Droguerie à Saint-Malo, Decitre à Chambéry.........

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Sinon, je continue de me pencher sur les vents. Cette fois-ci, Le Follet. C'est un vent à part qui agit par tourbillons, fait valser les feuilles d’automne et tournoyer la poussière d’été. Souvent, ce sont d’anciens vents qui ont pris leur retraite et s’amusent d’un rien.

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mercredi 10 novembre

Un autre rendez-vous

Le livre Voyages dans mon jardin est terminé, il fait maintenant joyeusement son petit bonhomme de chemin en librairie, mais le jardin continue sa vie : une petite gelée matinale n'a pas réussi à flétrir les fleurs de cosmos, et les Mésanges bleues sont de retour.

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Après le samedi 13 novembre dans la librairie Itinérances d'Angers et le Rendez-vous de Clermont (voir message précédent), une soirée sympathique s'organise sur Saumur (où j'habite) le mardi 23 novembre, de 17h à 21h (et plus tard peut-être), au bar à vin de La Tonnelle, place de la République. J'y dédicacerai Voyages dans mon jardin. Je serai accompagné (parce que c'est toujours plus sympa à plusieurs) de la sémillante et talentueuse Réunionnaise et Malgache Griotte, illustratrice, et autrice avec Cyrille cornu de Chez les creuseurs de baobabs, voyage au pays de ZA (éd. Elytis),

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et de Michel Davinroy, grand urban sketcher et carnettiste émérite, pour ses Impressions sud africaines.

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Enfin, et pour dire que la visite en vaut la peine, les murs seront embellis des photographies malgaches de Marcel Druart. Si j'ajoute qu'à chaque exemplaire vendu et dédicacé, un verre de très bon vin (à boire avec modération) sera offert, la soirée s'annonce conviviale !

 

 

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mardi 19 octobre

Deux nouvelles

La première est triste : un Rouge-gorge est décédé. Je l'ai trouvé hier matin dans l'escalier, sous la fenêtre de la cuisine. J'ai bien peur qu'il se soit trop sérieusement assommé contre une vitre. Il arrive que le reflet fasse croire aux oiseaux que le jardin continue à l'intérieur de la maison… Pour ceux qui ont déjà lu le livre, ce n'est pas Jean-Noël.

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La seconde est meilleure : le livre justement, il est né sous de bons auspices radiophoniques après une première sortie le week-end dernier au Salon du livre du Mans sous la sympathique bannière de la librairie Récréalivres. Il commence à faire parler de lui. J'en parlerai, et le dédicacerai tout l'après-midi du samedi 13 novembre chez Pierre à la librairie Itinérances d'Angers. Le week-end suivant, je serai à Clermont-Ferrand, au célèbre Rendez-vous du carnet de voyage. Je présenterai quelques nouveautés dont une partie de ma série Petits voyages avec toi où il paraît évident qu'on peut se passer d'aquarelle et de papier coûteux dans le domaine du carnet. Quelques stylos à bille et du carton trouvé dans la rue peuvent toujours servir…

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dimanche 12 septembre

En voici un d'arrivé.

J’ai reçu un exemplaire de Voyages dans mon jardin.

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Je l’ai présenté aux habitants du jardin, ils semblent assez contents.

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Je le présenterai ensuite aux habitants de la région du Mans, les 9 et 10 octobre prochain, à l’occasion de la Fête de la lecture Faites lire ! Au Mans. Et puis à d’autres encore tout au long de cette fin d’année, dates et lieux que je préciserai ultérieurement.

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Maintenant que ce projet a abouti et s’installe sur des gondoles (solides j’espère, le livre pèse 1kg 55...), je me penche sur un autre projet que j’ai commencé il y a fort longtemps mais que je n’ai jamais terminé : le tour de France des vents.

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mercredi 30 juin

Les infos de ce début d'été

Je viens de rendre ma copie. J’ai envoyé ce matin une clé usb contenant les 11 gigas du livre Voyages dans mon jardin chez l’éditeur. Il reste un mois maintenant avant la mise en fabrication, le temps d’ajouter les éléments concernant l’ouvrage, ISBN, texte de 4e, etc... puis de refaire une ultime lecture attentive sur le Bon à tirer.

Etant un peu plus disponible, je commence la fabrication de l’exposition. Pour la partie Almanach, elle sera constituée de trois paravents. Le premier est en fabrication dans l’atelier de Dominique.

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Du 3 au 11 juillet, une vingtaine de mes dessins de carnets de voyages en rapport avec la restauration en Chine feront partie de l’exposition collective Festins Chinois à la galerie ARTS V12, rue du Valdemaine à Angers (en partenariat avec l’Institut Confucius d’Angers).

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lundi 10 mai

J'en vois le bout !

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Le projet "jardin" arrive à son terme. Parfois, je n'en peux plus, je rêve de passer à autre chose ou même de parcourir, enfin, de grands espaces. Pourtant, après deux ans de travail quotidien, passer une journée sans dessin de plantes ou d'insectes me manque, allez comprendre ! Ceci dit, depuis quelques semaines, je dessine moins et consacre du temps à la mise en page et à la réalisation de cartouches, des tâches que j'aime bien.

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Pendant que l'éditeur se démène avec la couverture (c'est l'une de ses prérogatives, mais il m'y associe), je passe un temps fou à vérifier les noms communs et latins des 400 plantes et insectes. Fastidieux, souvent amusant : c'est la plus petite des coccinelles qui porte le nom le plus long de l'ouvrage, Propylea quatordecimpunctata, j'adore !

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Les textes sont partis chez la correctrice. C'est toujours un moment étrange, un mélange de satisfaction et de frustration. Ouf ! c'est fini, mais bon, est-ce que j'ai tout dit comme je le souhaitais? Demain il sera trop tard… En plus, je ne suis pas écrivain, alors c'est compliqué dans un monde "culturel et littéraire" qui ne juge que par le texte et qui a rarement plus de deux mots dans son vocabulaire pour parler du dessin. Pas grave !

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En principe, le livre part en fabrication en août et sera disponible en librairie début octobre. Pour moi, les meilleurs moments seront passés, ceux où je descendais dans le jardin au lever du jour et quand je rentrais dans mon atelier pour y dessiner mes récentes découvertes. Après, parler de ce que j'ai fait ne m'intéresse pas beaucoup. Disons que je me prête au jeu dans l'espoir de faire quelques belles rencontres.

Ce livre ne parlera pas d'actualité, de Covid, de complot, de scandale, de violence ou d'inceste, et j'en passe. Il ne voudra pas changer le monde et ne dénoncera pas grand chose, la super loose éditoriale médiatique en somme. C'est juste l'histoire d'un petit gars de province qui dessine dans son jardin en pensant à ses grands-parents qui vivaient jadis au même endroit.

Je me souhaite bon courage pour la rentrée et remercie d'avance mon valeureux éditeur.

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vendredi 12 mars

Tour de France, autour d'ailes (2)

Cherrueix

Ille-et-Vilaine / 28 février 1991

 

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Nuit sur la large bande de plage, sous les moulins. A l’aube des matins de temps calme, pendant un court moment entre chiens et loups, une brise faisait trembloter le double toit de la tente. Je retrouvais parfois ce souffle léger le soir au crépuscule. Autrefois, les marins et les meuniers de la Loire nommaient ce phénomène météorologique dû au changement de température entre la nuit et le jour, l’eau et la terre, les hauteurs et les vallées, des raisantes.

 

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Cette brise me prévenait qu'il était temps de se lever. J’ai rangé d’abord dans mon petit sac à main les menus objets qui m’avaient servi la veille : la bougie, un seul et unique livre, mon carnet et mes crayons. j’ai roulé ensuite mon sac de couchage pour le placer dans le sac poubelle qui le protègeait puis l’ai enfoncé au fond du sac à dos. J’ai tassé dessus mon second pull qui servait d’oreiller puis j’ai enfilé mon jean et mon blouson que j’utilisais comme matelas. J’ai tourné autour de la toile pour décrocher les quatre angles du double toit, détaché du pouce et de l’index les fixations de la toile sur l’armature. Enfin, j’ai roulé au mieux les deux toiles pour les ranger dans leurs étuis en compagnie des deux tiges repliées. J’avais répété cette opération plus de cent fois depuis mon départ alors elle se faisait sans réfléchir, et en quelques minutes.

J’ai hissé le sac d’un mouvement du bras droit sur mes épaules et, avant de quitter Cherrueix, capitale du char à voile et de la carotte de sable, je suis allé dessiner les quatre moulins sur la digue dont celui de la Saline qui, quelques années après mon passage, retrouvera ses ailes.

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Dinan

Côtes-d'Armor / 1er mars 1991

 

 

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En quittant Dinan, j’ai aperçu un moulin au milieu d’un champ clos d’une haute muraille, dans l’enceinte de l’hôpital Saint-Jean de Dieu. J'ai demandé à l’hôtesse d’accueil l’autorisation de l’approcher pour le dessiner. Elle me passa le directeur au téléphone qui, après que j’eus reformulé ma demande, acquiesça et précisa : « je vous ai vu cet après-midi marcher sur le bord de la route avec votre sac à dos bleu». Le lendemain, après une nuit au fond d’un parc de la ville, je suis retourné dans l’hôpital pour continuer mes dessins. Le directeur est venu en personne m’ouvrir les portes du moulin et ses cinq étages vides.

 

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Aujourd’hui, le moulin des Bas Foin, naguère isolé dans son environnement romantique, se retrouve tout penaud et ballot au milieu d’un lotissement, entouré de massifs de fleurs, de voitures garées, et de pavillons neufs.

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vendredi 05 mars

Tour de France, autour d'ailes (1)

La Couvertoirade

Aveyron / 16 - 20 décembre 1991

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J’ai passé ma première nuit à la Couvertoirade installé sur le parking et sous un silence absolu. Le matin, le brouillard s'est levé doucement tandis que je cherchais un point de vue pour dessiner la tour arasée du moulin du Rédounel. Dessiner un moulin est une bonne façon de rencontrer les gens, la preuve : au bout d’une demi-heure, deux artisans couvreurs me proposaient du travail contre 40 francs de l’heure avec le repas du midi offert. Tope la ! Les trois jours suivants, j’ai transporté de larges pierres, des lauzes, en grimpant une échelle pour les déposer sur l’espalier de stockage du toit. La nuit, je montais ma toile de tente dans la salle supérieure d’une des tours d’entrée du village. Je ne gênais personne, le village était désert en cette saison. Quand j’ai perçu mes 650 francs de salaire, je me suis offert la dernière nuit au gîte communal où, seul encore, j’ai allumé un feu réconfortant dans la cheminée. Le moulin du Rédounel a été entièrement restauré en 2009.

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Castillon du Gard

Gard / 20 - 24 décembre 1991

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A midi, j’ai quitté La Couvertoirade sous des bourrasques de neige. J’avais froid aux pieds car mes semelles s’étaient percées en travaillant sur le toit. Peu avant la nuit, du côté de Saint-Pierre-de-la-Fage, alors que je commençais à chercher un endroit pour planter ma tente, un motard s’est arrêté à mes côtés et m’a demandé où j’allais ainsi, au milieu de nulle part. Ma réponse fut assez évasive pour qu’il me propose de m’emmener à Saint-Guilhem-le-Désert, un village que je ne devais pas manquer de visiter d'après lui. C’est ainsi que j’ai parcouru avec mon gros sac une vingtaine de kilomètres à l’arrière d’une moto, mais pas n’importe quelle moto, un engin presqu’aussi impressionnant qu’une moissonneuse batteuse et qui porte un nom qui me convenait parfaitement : une Honda Goldwing !

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La nuit sur le terrain de sport de Saint-Guilhem fut extrêmement mouvementée. Le vent d'autan soufflait avec une violence inouïe. Les flancs de la tente s’aplatissaient jusqu’à me toucher le corps dans un vacarme de barrage qui cède. Il a fallu que je me relève pour amarrer la toile à des poteaux de clôture. La nuit suivante, au bord du terrain de foot de Ganges, le vent n’avait pas molli. Les volets des maisons claquaient, les cordes à linge sifflaient et la banderole d’accueil de la petite ville me souhaitait de bonnes fêtes de fin d’année, tire-bouchonnée au pied de l’un de ses deux poteaux.

Au terme de deux journées de marche, je suis arrivé à Castillon du Gard. En dessinant un moulin, j’ai aperçu au loin le Pont du Gard. Je me devais d’aller faire connaissance avec ce momument fort célèbre ! Notre rencontre fut assez intime puisqu’au moment où la nuit vint, et pour me protéger des rafales plus calmes du vent, j’ai installé ma toile de tente à l’entrée sud du conduit de l’aqueduc, tout en haut. Elle s’insérait au centimètre près. Une fois couché dans mon duvet, la sensation était merveilleuse ! Aujourd’hui, cette relation toute simple avec ce lieu naturel et architectural ne peut plus se faire. Le pont du Gard a été transformé en complexe muséographique et touristique, le site est clos, et l’entrée payante (10 euros).

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vendredi 26 février

Plumes de voyages

Sans rencontre dans les médiathèques, sans festival, sans salon, sans expo, le temps passe différemment. Il est propice au rangement des carnets et du matériel dans l’atelier. En déplaçant mon premier carnet de voyage, celui du tour de France à pied, je me suis aperçu que c’était il y a pile trente ans… En regardant les dessins, je me suis souvenu qu’à l’époque, je dessinais à la plume.

J’aimais beaucoup utiliser la plume, l’apprivoiser. En l’installant neuve sur le porte-plume, sa pointe était raide, elle accrochait un peu le papier et puis, après quelques dessins, elle s’adoucissait. Il fallait gérer l’angle de 45 degré entre le papier et le poignet. En dessous, l’encre de la réserve risquait de toucher le papier et de faire une tache. Si l’angle était plus obtus, les deux petites pointes du bout pouvaient de séparer ou vriller. Il fallait jouer avec toutes ces contraintes.

J’ai vite compris qu’utiliser un porte-plume et des plumes pendant un voyage à pied n’était pas la panacée. L’encre de la plume tachait le sac, la pointe s’abimait vite, la petite bouteille d’encre pouvait fuir. Cependant, j’ai utilisé ce matériel jusqu’au milieu des années 2000, jusqu’au jour où je suis allé en Chine. Je ne pouvais plus utiliser la plume sur les papiers fins et fibreux chinois. Ils n’ont jamais été fabriqués pour cette technique, mais pour celle du pinceau, que j’adopterai pendant les années suivantes, avec celle du feutre fin.

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Mareuil - Dordogne - 1991

 

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Brousse le château - Aveyron - 1991

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Limeuil -Dordogne - 1991

Le porte-plume ci-dessus est celui de la seconde partie du tour de France. J’avais égaré mon porte-plume classique en plastique alors j’en ai fabriqué un avec une branche de bois et un élastique.

 

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vendredi 19 février

De retour

Après de nombreuses semaines d'absence sur ces pages…

Le projet "Jardin" arrive à son terme. J'en étais presque au bout quand, paf !, mon vieil ordi a fait un arrêt cardiaque du disque dur, sans prévenir. Il faut dire que je lui avais mené la vie dure avec les 400 dessins et les 200 pages du livre. Je lui demande pardon. L'essentiel étant sauvegardé, il a fallu cependant remettre des choses en place sur du matériel neuf avec de nouvelles habitudes. En quelques jours, j'ai franchi 15 ans d'évolution informatique…

Les dernières semaines ont consisté à vérifier le nom des plantes et des insectes, et à les écrire correctement, selon les règles. Quand on découvre un domaine aussi complexe, on se gratte souvent la tête. Ci-dessous une proposition de couverture (certains reconnaîtront la personne absorbée par la nage des Carassins dorés (Carassius auratus)), et une planche de reconstitution du jardin en 1960.

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Il me reste encore des tas de petits détails à régler, là où se niche le diable de la mise en page. Ensuite, le texte partira en correction. Parrallèlement à cette aventure qui prend doucement fin (pour la partie "édition" car je continuerai à dessiner dans le jardin), je poursuis celle commencée l'été dernier : dessiner le long de la Loire, de sa source à son embouchure. Sinon, pas d'exposition en vue (ne me demandez pas pourquoi…), mais une vingtaine de dessins de mon dernier livre (Chifan! Manger en Chine) dans le numéro de mars de Géo Ado.

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